Obano, full screen.

Obano
Obano

Encore une autre vue, mais compléte celle-ci de notre Obano, montrant notre Empereur Namiki sous un autre angle.

En effet, fidèle aux préceptes de la peinture de paysage exprimées par Guao-Xi, notre décor respecte les deux règles fondamentales, celle de la perspective multiple "en tant que traduction en peinture de la conception globalisante de l'Univers (comme émanation du principe suprème)", comme le dit si bien Catherine Delacour; l'autre principe, comme nous l'avons indiqué hier est celle des trois lointains permettant au peintre de suggérer verticalité( herbe de la pampa), horizontalité(la terre ) et profondeur( perspective à travers les rideaux de graminés ou la vue des différents éléments commentés sur le capuchon), ces trois éléments étant particulièrement adaptés à la peinture au laque en général et du maki-é, capteur de lumière, en particulier.

Profitons en pour rappeler les Six règles de la peinture:

Qi, la force vitale universelle, Yun la résonance, Si la pensée sélective, Jing, la scène que l'on représente, Bi, le pinceau et Mo l'encre.

Bien entendu l'art du maki-è utilise d'autres moyens (or saupoudré), mais ici c'est l'esprit, qui compte.

Pour en revenir à la notion de "lointain", illustrée dans la peinture occidentale par les recherches entre autres de Vasari, nous retiendrons surtout, que le lointain, mais nous le savions déjà intuitivement, véhicule une valeur philosophique, que les chinois nomment "la vallée mystérieuse", à savoir le Tao.

Comment se rendre compte de son efficace ?

Si le pinceau et le coeur entrent en résonance dans une dynamique visuelle opérative, alors le principe suprème devient intelligible et fait de la peinture une oeuvre réussie.

Avec notre Obano, cet accord touche en nous l'esprit et donc le principe est atteint.

Pas compliqué la peinture chinoise, non ?

On complète plus tard.

Ciao.

Yet another view, but it compléte our Obano showing our Emperor Namiki with another angle.Indeed, faithful to the precepts of landscape painting expressed by Guao-Xi, our decor meets two fundamental rules of the multiple perspective "as a translation of the painting holistic conception of the universe (as emanation of supreme), "as so aptly Catherine Delacour, the other principle, as we said yesterday is that the three distant allowing the painter suggest verticality (the pampas grass), horizontal (ground) and depth (perspective through the curtains of grasses or view the various elements discussed on the cap), these three elements are particularly well suited to painting in general and lacquer maki-e, light sensor, in particular.Enjoy to recall in Six rules of painting:Qi, the universal life force, Yun resonance, if selective thinking, Jing, the scene that we represent, Bi, Mo brush and ink.Of course the art of maki-e uses other means (or sprinkled), but here it is the spirit that counts.To return to the notion of "distance" shown in Western painting by Vasari, among other research, we will retain most importantly, that the distance, but we already knew intuitively conveys a philosophical value, as the Chinese call "the mysterious valley ", ie the Tao.How to account for its effective?If the brush and heart resonate in a dynamic visual operative, then the supreme principle becomes intelligible and makes painting a successful implementation.With our Obano this agreement affects our mind and therefore the principle is reached.No complicated Chinese painting, right?Is completed later.Ciao.

 

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